En parallèle à des études d’art graphique au lycée Corvisart, puis à l’école des arts Déco (ENSAD)  Paris. Olivier Cardin est venu à à la peinture par le dessin et par la confrontation aux œuvres de Nicolas de Staël, Van Gogh, Modigliani et Soutine.

Ces derniers ont guidés ses premiers pas.

La peinture n’a pas toujours été sa copine, ce fut laborieux, difficile, parfois douloureux, et lui servit de thérapie.

Les couleurs se sont jouées de lui, il s'est  pris les pinceaux dans le plat, impossible de les tenir, les retenir, alors, il a quitté le radeau de la Méduse, les laissant barbouiller avec lui.

"En quête du Graal comme Perceval, d’utopie, d’eldorado, horloger à la recherche du mouvement perpétuel ou de la pierre philosophale, alchimiste au fourneau, remplit de bobos, barbouilleur solitaire, de couleurs et de mots.

Cette peinture singulière ère comme Don Quichotte sur les chemins de pierres, ou comme une bouteille à la mer. Peindre ou dessiner en toute humilité, les fragilités de l’humanité, les travers de l’espèce humaine, les errements, les doutes, les combats obscures qui nous étreignent, entre le bien et mal, l’amour ou la haine, tout s’emmêle, le noir, le blanc, la couleur, le néant, quand nos âmes en peine traversent tempêtes et ouragans. Peindre l’espoir qui brille dans la matière, pour sortir du chaos, du noir de la nuit. Avec une âme d’enfant, sur le rectangle blanc, papier ou toile cloutées, vide toujours difficile à combler, endroit silencieux où je vais me réfugier, pour me protéger et flâner, en cherchant le geste, le trait universel, l’équilibre, l’harmonie des couleurs, ou des formes humaines ou animales, pour partager, une émotion, une joie, un mouvement, un sentiment, des regards, des larmes, un sourire, une opinion…!, et trouver l’alliance universelle, que les riches, les pauvres, les gros, les maigres, les gentils, les méchants, les malades, les biens portants puissent trouver un réconfort, un partage, retrouver une partie de leur histoire, la peinture est un utopie."